Ce texte parle d'un évènement qui m'est arrivée, donc très peu de personne peuvent comprendre ...
Le silence a pris une grande place dans ma vie depuis ton départ,
Je pensais qu'avec le temps j'aurais pu t'oublier,
Mais il s'avère que tu es rester encrée dans mes pensées.
Il se fait tard,
Mais je ne cesse de remuer le passé.
Ton esprit reste figé dans ma mémoire,
Même si des fois ont me dit de t'effacer.
La seule chose que j'essaie d'oublier,
C'est cette scène d'horreur,
Mais malheureusement, c'est la seule qui ne veut pas s'envoler.
Ont m'a dit de te remplacer,
Mais personne d'autre que toi ne sera me combler.
Et même quand tu étais proche de la fin,
Je voulais être auprès de toi,
Pour qu'enfin,
Tu garde un souvenir de moi.
Je pensais que rien ne pouvait te blesser,
Mais je me suis lourdement trompée.
Car à cause de ce salopard,
Tu t'es suicidée.
Je pensais que je pouvais te sauver,
Mais en faite il était déjà trop tard.
Le seul souvenir réel que j'ai de toi,
C'est cette lettre.
Avec écrit dessus en grosse lettres,
"pour TOI et uniquement TOI ..."
Juste en voyant ces quelques mots,
J'ai compris que tu essayez de partir là-haut.
Lisant ta lettre, je ne cessais de trembler,
Car je lisez ce que tu ressentez.
Puis vinrent ces phrases qui m'ont bloqué :
"Ton petit ange est en ce moment même entrain d'essayer de devenir réel. Une fois là-haut, je ne veillerais que sur toi. Désolée si je te fais du mal, mais ... un ange ne doit pas être sur Terre mais SOUS-Terre, pour pouvoir s'envoler en haut. Je t'aime ..."
Après l'avoir lu en entier,
Je n'ai pu m'empêcher,
De t'appeler.
Mais je n'ai eu le droit,
Qu'au message de ton répondeur.
A ce moment la,
Juste l'idée de penser,
Que je te perdais,
Etait ma plus grande peur.
Mais malheureusement, cette peur fût fonder.
Lorsque j'eus fini de t'appeler,
Immédiatement, je suis partie en direction de chez toi.
Arrivée auprès de toi,
Un triste et sordide spectacle m'attendais.
Toi, allongé,
Tu donnez l'impression que tu dormais.
Une marre rouge auprès de toi,
M'a confirmée que tu ne dormais pas.
Te prendre dans mes bras,
Fût la dernière chose que je puisse faire pour toi.
Ce texte m'a servie de "thérapie", j'ai enfin pu écrire tout (ou presque) ce que je ressentais.
Photo : Moi
Texte : Moi
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Le silence a pris une grande place dans ma vie depuis ton départ,
Je pensais qu'avec le temps j'aurais pu t'oublier,
Mais il s'avère que tu es rester encrée dans mes pensées.
Il se fait tard,
Mais je ne cesse de remuer le passé.
Ton esprit reste figé dans ma mémoire,
Même si des fois ont me dit de t'effacer.
La seule chose que j'essaie d'oublier,
C'est cette scène d'horreur,
Mais malheureusement, c'est la seule qui ne veut pas s'envoler.
Ont m'a dit de te remplacer,
Mais personne d'autre que toi ne sera me combler.
Et même quand tu étais proche de la fin,
Je voulais être auprès de toi,
Pour qu'enfin,
Tu garde un souvenir de moi.
Je pensais que rien ne pouvait te blesser,
Mais je me suis lourdement trompée.
Car à cause de ce salopard,
Tu t'es suicidée.
Je pensais que je pouvais te sauver,
Mais en faite il était déjà trop tard.
Le seul souvenir réel que j'ai de toi,
C'est cette lettre.
Avec écrit dessus en grosse lettres,
"pour TOI et uniquement TOI ..."
Juste en voyant ces quelques mots,
J'ai compris que tu essayez de partir là-haut.
Lisant ta lettre, je ne cessais de trembler,
Car je lisez ce que tu ressentez.
Puis vinrent ces phrases qui m'ont bloqué :
"Ton petit ange est en ce moment même entrain d'essayer de devenir réel. Une fois là-haut, je ne veillerais que sur toi. Désolée si je te fais du mal, mais ... un ange ne doit pas être sur Terre mais SOUS-Terre, pour pouvoir s'envoler en haut. Je t'aime ..."
Après l'avoir lu en entier,
Je n'ai pu m'empêcher,
De t'appeler.
Mais je n'ai eu le droit,
Qu'au message de ton répondeur.
A ce moment la,
Juste l'idée de penser,
Que je te perdais,
Etait ma plus grande peur.
Mais malheureusement, cette peur fût fonder.
Lorsque j'eus fini de t'appeler,
Immédiatement, je suis partie en direction de chez toi.
Arrivée auprès de toi,
Un triste et sordide spectacle m'attendais.
Toi, allongé,
Tu donnez l'impression que tu dormais.
Une marre rouge auprès de toi,
M'a confirmée que tu ne dormais pas.
Te prendre dans mes bras,
Fût la dernière chose que je puisse faire pour toi.
Ce texte m'a servie de "thérapie", j'ai enfin pu écrire tout (ou presque) ce que je ressentais.
Photo : Moi
Texte : Moi
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